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Qui a dit que chaleur n'était que synonyme de douleur ? [ PV : Kenichi & Zai ] |
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Megumi Matsukaze
Classe E Tour de l'échiquier ★



Nombre de messages: 1723
Age: 15
Localisation: In Cookie-Sugar's Country *O*
Emploi/loisirs: Dormir x.x
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Date d'inscription: 19/12/2008
Feuille de personnage Don: Télékinésie Chambre: 11 [F] Côté coeur <3: Emietté, Broyé, Détruit T^T'
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Sujet: Qui a dit que chaleur n'était que synonyme de douleur ? [ PV : Kenichi & Zai ] Ven 3 Juil - 17:07 |
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- Takuetsu… Rêve pour certain, cauchemar pour d’autres, les avis étaient mitigés, mais, heureusement, cela n’interféraient jamais, ou presque, dans les relations de tout un chacun. Enfin, revenons, à notre héroïne préférée, qui soit dit en passant, si vous l’avez oubliez, s’appelait Megumi. En ce samedi après-midi, plus ou moins ensoleillée, la jeune fille, était plus ou moins de bonne humeur. Aucun de ces gnomes, ou autrement dit élèves, n’étaient venus lui parler, et elle avait passé une matinée plus ou moins agréable. Oui, plus ou moins, car pas totalement. Pourquoi ? La jeune fille, avait toujours quelques choses à faire, et jamais une seconde pour se reposer.
Quand on veut garder une réputation aussi bonne que la sienne, il faut parfois, même tout le temps, rendre des services aux autres, et jouer la fille niaise, pour s’approprier les faveurs, et les bonnes grâces de tout le monde. Mais tout cela à un prix, même un gros prix je dirais, car, elle n’avait aucune journée de repos pour elle. D’ailleurs, il y a quelques minutes de cela, la jeune fille, se trouvait dans la salle de l’auditorium, pour astiquer, quelques instruments. Oui, vous me direz, il n’y a que les fous, pour se désigner volontairement, à la corvée d’astiquage d’instrument. Ou, alors une Megumi ! Enfin bref, tout ça pour dire, qu’à ce moment précis, elle était lessivée, et aurait bien piquée un petit somme dans sa chambre… Mais, comme il y a toujours un mais… Il se trouve que la musicienne, a une colocataire, qui fou le bazar, dans cette chambre, assez petite pour deux…
Voilà… La vie de cette petite Princesse en apparence, est un vraie calvaire, mais chuut. La lycéenne, avait choisi en dernier recours, le Parc. Pourquoi le Parc, alors que par un temps pareil, il y aurait tout de même pas mal de monde ? Eh bien, parce que, même si, le parc était destiné à s’amuser – ce qu’elle n’était pas en condition de faire – ou même pour les balades en amoureux – vu qu’elle n’en avait pas vraiment officiellement, elle ne pouvait pas vraiment faire une balade en amoureux seule au monde – il ne lui restait plus qu’à se reposer. De plus, c’était l’endroit le plus proche, qui se trouvait dans le Campus, assez éloignée du reste de l’Académie.
La jeune fille, qui d’habitude, avait une allure décontractée, et zen, désormais, on avait l’impression, que tout le poids du monde, c’était abattue sur elle. Megumi était Game Over. Très axé sur les apparences, elle ne voulait pas vraiment qu’on la voit dans cet état. Trainant les pieds, elle s’écroula, sous un vieil arbre, qui avait surement été planté avant sa naissance. L’ombre que créaient les branches de l’arbre, la couvraient de tous les rayons du soleil, qui seraient susceptible de la toucher. Silence… Ses paupières se fermèrent doucement, pour la plonger dans un immense sommeil.
Mais comme on dit, toutes les bonnes choses ont une faim. Un bruit de balle, qui se heurtait contre son arbre, la fit sursauter, et la réveilla à moitié. Ses paupières, se ré-ouvrirent tout aussi lentement qu’ils s’étaient fermés, et elle regarda, du coin de l’œil se qui se passait à côté. Son pire cauchemar… Ou plutôt, ses pires cauchemars. Les primaires. Ces petits monstres à peine plus haut que trois pommes, qui sans cesse, faisaient du bruit. Il fallait qu’il soit là, alors qu’elle cherchait à se reposer. Elle se leva précipitamment, s’efforça de faire un petit sourire, et partit.
Toujours dans le parc, la jeune fille, cherchait un truc plus calme, pour s’asseoir. Alors qu’elle se rendait compte, qu’il y avait de plus en de monde, la jeune fille, peu à peu commençait à changer son allure. Un sourire, plus, une allure plus décontractée, et le tour était joué. Non, non, je vous assure, c’était bien la même fille qui était devant vos yeux… Mais vu que pour quelqu’un comme elle, l’allure était la chose qui comptait le plus, elle fit un effort – même un très gros – pour changer la sienne. La jeune fille, vit un jeune homme, adossé contre un arbre, elle se rapprocha, puis l’interpella. Le sourire aux lèvres, et la voix toujours aussi angélique que d’habitude, on se demandait bien, si elle venait bien du même monde, car par un temps pareil, très peu serait comme elle…
« Excuse-moi, tu as l’heure ? »
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Sujet: Re: Qui a dit que chaleur n'était que synonyme de douleur ? [ PV : Kenichi & Zai ] Ven 3 Juil - 18:12 |
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Kenichi était un peu fatigué après la visite de l'école, cela ne fesait que quelques jours qu'il était là, et, même si il avait le contact facile, il n'avait encore parler à personne. Il avait fait un peu de sport tout seul, mais pas plus... Comme ces jours-ci la chaleur était assez intense il décida d'aller faire un tour dans le parc du campus de Takuetsu... Aaah le parc, un endroit calme et serein... Malgré le nombre de personnes présents, les charmants bambins qui se trouvait sur place, notre lycéen n'entendait pas énormément... Et oui, une partie de son casque sur l'oreille droite, sa donne toujours un semi-surdité passagère.
Il marchait lentement, regardant à droite, à gauche, l'enfant jouant par-ci, les amoureux se baladant par là... A nouveau un cadre idyllique, mais on le sait tous, cela ne dure jamais. Notre étudiant adoré alla s'adosser à un des arbres, aux racines bien enfoncée dans la terre, un vieux chêne au premier abord. Il s'assit sur le sol, le dos collé à l'arbre et enleva son casque qui lui tenait un peu trop chaud. Il ferma les yeux, pour les réouvrir face à un soleil bas mais extrêmement lumineux, au point de le rendre aveugle si il restait là à le regarder trop longtemps. Une petite brise d'été venant de l'ouest le rafraichit un peu, les manches de sont T-shirt blanc volèrent, ses lacets suivirent le mouvement dans un petite danse harmonieuse pour n'importe quel cordonnier.
L'adolescent se releva, et remis son casque autour du cou et regardant dans le vide, une jambe plié le soutenait à l'arbre... Tout cette scène ressemblait à un film ou la fin est toujours bien , le héros qui regarde à travers les gens... Scène qui ne dura pas longtemps lorsqu'une personne s'approcha de lui, lui posant une simple question :
"Excuse-moi, tu as l'heure ?"
Kenichi sortit de son "rêve" et tourna la tête sur la gauche afin de constater quelle voix douce et harmonieuse lui posait cette question. Ses cheveux bleus lui cachant un œil, il amena sa main à son visage pour décaler la mèches qui le gênait dans sa contemplation. C'était une jeune femme, plutôt mignonne, brune au long cheveux qui lui tombait un peu plus bas que sur les épaules. De beau yeux bleus clair au dessus d'un nez fin, pour terminez par une bouche aux lèvres à l'intermédiaire entre le rose et le rouge. Une mine claire, mais on pouvait distinguer en insistant bien qu'elle était un peu fausse, probablement à cause d'une dure journée. Il finit par regarder sa montre ChronoFlex 540 pour y lire l'heure indiqué, releva la tête avec un grand sourire et finit par dire :
"Il est 17h22."
Un petit silence s'installa quelques instants, et un vent plutôt fort fit basculer ses cheveux en arrière et soulevant quelques peu la jupe de la jeune femme, celle-ci la retenant. Ses joues rougir rapidement. Ce coup de vent passer, la lycéenne remis sa tenue de cours en place, ses cheveux et redressa la tête. Kenichi pensa qu'il était temps de mettre fin au silence qui commençait à défaire ses cartons... Il respira un peu se décolla de l'arbre pour être face à l'étudiante, plutôt sophistiquée...
Enchanté ! Je m'appelle Kenichi Sato... Je suis nouveau dans cette... Ecole...
Il était quand même vrai qu'on ne pouvait pas considérer Takuetsu d'une école normale, comme les autres. Notre héros à la tignasse bleu fit mine de rien en attendant une réponse, amicale si possible, de cette inconnue à la voix douce comme à son visage...
Dernière édition par Kenichi Sato le Sam 4 Juil - 22:35, édité 1 fois
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Zaï Dal
Universitaire ☆ ☆


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Feuille de personnage Don: matérialisation des sentiments Chambre: Côté coeur <3: il va bien merci
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Sujet: Re: Qui a dit que chaleur n'était que synonyme de douleur ? [ PV : Kenichi & Zai ] Ven 3 Juil - 19:14 |
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Il faisait chaud. Zaï soupira, elle n’aimait pas vraiment la chaleur et en plus elle n’avait rien à faire. La jeune femme regarda autour d’elle, l’université était déserte à cette heure là. De toute façon elle n’avait pas l’intention d’y aller. Elle réfléchit un instant et se décida à bouger. Zaï se mit donc à marcher sans vraiment savoir où elle allait, elle verrait bien quand elle y serait. Peut-être suivrait-elle les nuages…ah non, il n’y avait pas de nuage dans le ciel. Rien que le soleil qui lui donnait chaud. Zaï soupira une nouvelle fois, haussa les épaules et continua de marcher. Elle finit par arriver dans le parc, décidément elle était attirée par cet endroit.
Il y avait du monde, beaucoup de monde. Dans un coin des primaires se tiraient dessus avec des fusils en plastique. A côté sur un banc, un couple qui s’embrasser langoureusement. Zaï les fixa un instant, jamais ils ne respiraient ? Elle fronça les sourcils et continua de regarder l’endroit. Un garçon courrait avec le T-Shirt d’un deuxième garçon qui lui courait après en criant. Dans le coin des primaires l’un des enfants trébucha sur une pierre et alla manger la terre. Zaï eut un sourire amusé, elle se rappela de ses expériences culinaires lorsqu’elle était elle même en primaire. La terre en avait fait parti, elle n’avait pas vraiment apprécié à l’époque, mais malheureusement ou heureusement, la terre était loin d’avoir été la pire. Elle se souvint de la fois où elle avait versé le paquet de poivre dans l’eau du riz puis y avait ajouté consciencieusement du sucre. La tête que ses parents avaient faite en goûtant au riz. Ses parents… Zaï secoua la tête et crispa son poing. Inutile de caché sa journée à se mettre en colère pour des futilités de ce genre. Pourtant c’était plus fort qu’elle, dès qu’elle pensait à son père elle s’énervait.
Zaï décida donc d’avancer dans le parc, en fermant les yeux. Elle finit par les rouvrir lorsqu’une gamine la percuta de plein fouet. La jeune femme poussa un grognement surpris, mais la gamine se contenta de se remettre à courir vers ses amies. Zaï la suivit un instant des yeux. Sa colère était toujours là, mais la jeune femme lutter encore contre elle. Elle n’avait pas envie de s’énerver, pas pour le moment. Elle se mit alors à courir et arriva sur un banc abandonné. Il se trouvait juste en face d’un jeune homme appuyé contre un arbre. Zaï n’y prêta d’abord aucune attention. Elle se contenta de s’énerver un coup sur le banc du dossier en le martelant de coup de pieds. Elle finit toutefois par s’asseoir sur le banc, à la place prévue à cet effet, et remarqua qu’une jeune femme rejoignait le jeune homme appuyé contre l’arbre. Zaï inclina légèrement la tête sur le côté, il suffisait qu’elle se décale de quelques mètres et elle aurait pu lire sur leurs lèvres. Mais Zaï n’était pas non plus une spécialiste en la matière. Elle se leva tout de même, et eut une pensée pour une vieille connaissance rencontré à l’hôpital psychiatrique. Ce qui la ramena à repenser à son père. Zaï eut la soudaine envie de balancer quelque chose sur quelqu’un mais elle n’avait rien sous la main. Elle se saisit brusquement de sa chaussure, tient, il s’agissait d’une basket rouge et la lança de toutes ses forces vers le duo sous l’arbre, sans pour autant les avoir visé. Elle enleva ensuite sa chaussette jaune parce qu’elle avait chaud et quitte à plus avoir de chaussure autant se mettre pieds nus.
« Je crois que tu viens de viser la jeune femme se trouvant sous l’arbre » Zaï sursauta et se tourna vers le jeune homme qui venait d’apparaître. Il était grand, maigre, deux yeux noirs s’animant sur un visage fin. Contrairement à Zaï ses vêtements étaient impeccables, même classe. La jeune femme, en revanche s’habiller de ce qui lui tomber sous la main, soit pour l’heure, un pantacourt troués et une chemise blanche, impeccable, mais à moitié enfoncée dans le pantacourt. « Qu’est-ce que tu fais là toi ! Hé où tu va là ? Sétoc ! Mais reviens ! » Zaï enleva en vitesse sa deuxième chaussure qu’elle voulut lancer sur Sétoc qui se diriger vers le duo sous l’arbre. Cependant, Sétoc venant d’elle même, elle ne put le surprendre et il fit un pas sur le côté pour éviter la chaussure qui alla rejoindre sa sœur, droit sur le duo. Sétoc soupira et continua son chemin vers l’arbre. Zaï grogna, impossible de se calmer maintenant. Elle grommela et enleva sa deuxième chaussette, blanche celle-là, mais ne bouge pas. « Sétoc ! Sétoc ! C’est pas vrai ! »
_________________ Sétoc Zaï
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Qui a dit que chaleur n'était que synonyme de douleur ? [ PV : Kenichi & Zai ] |
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